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| Le symbole de la zététique à Nice, fief d'Henri Broch | La symbolique de Ron Hubbard et de la Scientologie |
| Des lettres d'or majestueuses et une lumière dans les ténèbres de l'humanité. Une symbolique unique pour deux gourous... | |
Autrement dit, et je résumerai cela sous l'expression l'Art du Doute, la zététique considère le doute comme un procédé, une pratique, un Art d'après la propre définition du mot art qui est "l'ensemble des moyens, des procédés, des règles intéressant une activité, une profession", ...
Fin de citation
Malheureusement, il faut déplorer que l'art du doute tel qu'il est pratiqué dans ce laboratoire, les procédés, la pratique, l'art en question consistent à semer le doute et non à le pratiquer, ce qui impliquerait qu'on se l'impose a soi-même !
La simple adoption de la terminologie "phénomènes paranormaux" implique qu'on distingue cette catégorie d'autres phénomènes inconnus ou inexpliqués, mais qu'on considère comme "normaux". Il y a une prise de position partiale, déjà incompatible avec la pratique honnête du doute.
La méthode du laboratoire, démontrée brillamment avec le (feu) Prix Défi (*voir chapitre sur le sujet) qu'il parrainait est d'entretenir le doute. Dans une démarche scientifique honnête, les chercheurs ne s'attaquent qu'aux sujets de leur domaine et de leur compétence. Il cultivent une connaisse la plus poussée du sujet sur lequel ils travailleront souvent des années avant de conclure. Or, au laboratoire de zététique on s'attaque à tout sujet, sans la moindre connaissance préalable (si ce n'est une approche scientiste) et on se permet de conclure après avoir traité le sujet en un temps record. Certes, la conclusion se limite à constater que le phénomène n'a pas pu être démontré. A moins d'un phénomène particulièrement banal que le bon sens seul pourrait à lui seul élucider, le finalité de la publication de l'étude (si on peut décemment l'appeler ainsi) est négative, toujours. On ne conclut jamais en démontrant la vraie nature du phénomène : on sème le doute dans l'esprit du lecteur, bien que n'ayant rien prouvé. C'est ainsi que le travail de désinformation sournois se fait alors que les lecteurs sont souvent eux-mêmes partiaux, orientés et ne demandent rien d'autre.
Et l'enseignement de la zététique ?
A la page http://www.unice.fr/zetetique/enseignement.html on découvre que le laboratoire de zététique propose de télécharger un polycopié sur la "Mécanique des fluides". Bien.
Ah ? Dans ledit polycopié, la convection n'est pas évoquée une seule fois... Pourtant, les travaux de Rayleigh-Benard auraient bien été utiles aux membres du laboratoire qui contestent le caractère inexpliqué de certains phénomènes à base de moulinets (dits psy wheels) ou de bol d'eau qui tourne. L'enseignement zététique de la mécanique des fluides est vraiment spécifique ! Que doit être celui de la zététique proprement dite, art flou et tellement différent d'une science...
Et la rubrique "Documentation" ?
Elle est trop chargée pour se livrer à un commentaire de chaque sujet ou des principaux. Prenons un seul exemple pour le relier à une certaine actualité.
Pourquoi avoir publié un article sur la catastrophe du 11 septembre 2001 aux USA (repris de la revue Science et pseudo sciences) ?
http://www.unice.fr/zetetique/articles/Fiches_Expo/23_A11_Pentagone.pdf
D'une part, les liens qui étayent ce dossier sont périmés et ne permettent pas de valider l'argumentation, mais surtout la soutenance de la thèse officielle se fissure de plus en plus 8 ans après.
Un groupe de scientifiques de plusieurs pays publie un rapport accablant soutenant la thèse d'une machination : des dizaines de tonnes d'explosif étaient dans les Twin Towers. Les quantités de nano thermite intacte retrouvées dans les décombres conduisent à ce constat. La nano thermite est un explosif de haute technologie, puissant produisant une chaleur particulièrement élevée. Les quantités estimées par cette étude qui a duré 18 mois ainsi que la haute technicité requise excluent que ce soit le fait du hasard ou que ce soit des amateurs qui soient responsables.
Une équipe de 680 architectes américains assistés de techniciens se dirige vers les mêmes suspicions : les tonnes d'acier fondu dans les décombres, provenant de la structure centrale, ne s'expliquent pas par le feu de kérosène mais par la chaleur produite par la nano thermite retrouvée dans les décombres. Les architectes privilégient la thèse d'une démolition contrôlée, même si l'impact des avions est incontestable. Interview de Richard Gage, membre et représentant du groupement de l'American Institute of Architecs :
http://www.youtube.com/watch?v=hX7lkFpacS4
http://www.tagtele.com/videos/voir/23461
Les témoignages professionnels sont accablants contre la thèse officielle, mais cela nous éloigne du sujet traité dans l'article incriminé sur le site du Laboratoire de Zététique concernant le crash d'un avion de ligne dans le Pentagone. Ce qui est remarquable sur cette affaire, mais qui ne semble pas semer le doute chez nos zététiciens, est résumé ci-après :
L'avion de ligne (ou prétendu tel) se trouvait à près de 700 kilomètres de Washington lorsqu'il a rebroussé chemin. Il n'avait aucun plan de vol approprié pour ce détour, sa radio était éteinte et son transpondeur aussi (le transpondeur donne la signature de l'appareil). Pendant environ une heure, cet avion non identifiée a par conséquent pu circuler sans alerter le dispositif de sécurité anti-détournement. Ce dernier avait fonctionné avec une efficacité de 100% jusque là, mais le 9 septembre 2001, il cafouille sur pas moins de 4 détournements ?
Or, l'avion continue sa route paisiblement, piloté par un amateur qui n'a jamais eu les commandes d'un si gros engin. Mais il arrive sans encombre à Washington. On se demande pourquoi il faudrait payer cher des pilotes entraînés lorsque des amateurs immigrés peuvent le faire presque sans formation... Et là, brusquement et selon témoignages et vidéos, il passe le Pentagone par le côté, fait un virage à 60° et effectue un rase-mottes impeccable sans égratigner le gazon, tout cela à une vitesse estimée à plus de 800 kilomètres heure. Un professionnel n'aurait pas réussi une telle figure et un avion de ligne aurait décroché en virage. Mais un amateur qui prend les commandes pour la première fois réussit haut la main cette pirouette parfaitement inimaginable...
Les faits contradictoires de la thèse officielle se sont accumulés depuis 2001, mais n'ont pas ébranlé les certitudes des chevaliers du doute !
Les valeureux zététiciens sont bien complaisants avec les faits... Est-ce bien raisonnable de publier de tels dossiers en prétendant informer le public, avec la caution des croisés du doute et du sens critique ?
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