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Je
préfère remplacer le vocable "fluide" ou
"magnétisme animal" ou
"biomagnétisme" par "biodyne". Ceci afin d'éviter
toute confusion avec les vrais
phénomènes de magnétisme physique, des
aimants et
électro-aimants et de rompre avec des traditions empiriques
qui
me semblent en décalage avec la
réalité.
Il faut
savoir qu'un acte thérapeutique
entre un individu doté de beaucoup de biodyne et un autre
qui a des problèmes de santé (*) est un
échange. C'est
comme si une roue de voiture est percée par un clou et
qu'elle
s'est dégonflée. Si on prend une roue de secours
sur-gonflée, on va pouvoir s'en servir pour que l'autre soit
regonflée.
Reste le
problème du clou et du trou.
Là encore, l'analogie est totale. Un apport de biodyne peut
n'être qu'un dépannage, qui nécessite
une autre intervention.
Supposons
qu'une personne soit dépressive.
Elle le restera tant qu'on n'aura pas nettoyé sa
perturbation de
biodyne localisée sur 3 points caractéristiques
(voir plus loin). Lorsqu'on fait le travail de dégagement,
elle se
sent complètement libérée,
immédiatement,
pour quelques temps. Mais si la cause de sa dépression est
d'ordre professionnel, ou familial, puisque la cause reste, la biodyne
va de nouveau se dégrader, par un processus psychosomatique.
Donc, il est important d'agir par un acte thérapeutique sur
la biodyne parce que ça apporte une aide
immédiate,
mais ça ne règle pas tout. Un
thérapeute holistique
(qui ne scinde pas les problèmes) aura donc conscience de
prolonger son acte instantané par une action d'une autre
nature, qu'il effectuera lui-même s'il le peut ou qu'il
délèguera à celui qui est plus
compétent.
Il est clair
par ailleurs que pour les sujets
dépressifs, le traitement médical à
base de psychotropes ne risque pas ni de modifier l'état
dégradé de la biodyne, ni de supprimer la cause.
(*) l'un
n'empêche pas l'autre puisque les
phénomènes de disfonctionnement du
métabolisme
sont ponctuels. On peut donc générer beaucoup de
biodyne
et avoir une tache énergétique locale
entraînant
une pathologie. Il n'est donc pas incompatible de pouvoir soigner tout
en étant malade soi-même.
Cette notion
d'échange a un autre aspect.
Généralement, celui qui donne de sa biodyne
à
l'autre n'en souffre pas. La quantité
prélevée
l'est sur la totalité du corps du donneur et ne va servir
qu'à renforcer une zone assez limitée sur le
malade. Donc
le prélèvement est faible, en moyenne. La
capacité
du donneur va se reconstituer très vite. C'est comme si on
monte
un escalier : on n'en souffre pas pendant 3 jours. On a
dépensé un peu d'énergie, comme
à chaque
chose qu'on fait au long de la journée. Pour la biodyne
c'est
pareil. D'ailleurs, on en perd en permanence. On a les pieds ou les
fesses posés sur un support, on est allongé sur
un lit,
on tient un volant de voiture ou la barre du métro, et, de
façon incontournable, on perd de sa biodyne en permanence,
et elle se reconstitue. C'est comme le rayonnement infrarouge que nous
émettons avec notre température de peau,
supérieure à l'ambiance, ce qui fait que
l'échange est déficitaire.
Par contre,
il y a un phénomène
sournois : certaines pathologies sont accompagnées d'une
perturbation de biodyne qui n'est pas un déficit, mais une
perturbation. Dans ce cas, la tache de biodyne n'est pas un "trou" mais
une sorte d'éponge immatérielle
chargée d'une
information perturbée. Dans ce dernier cas, c'est comme avec
un microbe : il peut passer d'une personne à l'autre lors de
l'échange. Alors, celui qui soigne va
récupérer un
"germe" de maladie. Mais, ce germe - contrairement aux microbes - est
indifférencié. C'est à dire que s'il
était
sur la région du cœur et qu'il perturbait cet
organe, s'il
se transfère du malade au soigneur, il peut se fixer
n'importe
où, causant ainsi une pathologie sans aucun rapport avec
celle d'origine. De même, le thérapeute qui ne
fait pas
bien son travail peut déplacer la tache
énergétique
perturbée au lieu de l'éradiquer. Ceci
entraîne une
modification de la pathologie. Si ça passe du cœur
au genou, pas grave. Si c'est l'inverse, dommage.
Ceci
étant dit, ce cas de transfert de
miasmes de biodyne est le moins fréquent par comparaison au
cas de déficience. D'autre part, il ne faut pas le craindre
au-delà du raisonnable dans la mesure où c'est un
phénomène naturel et plus répandu que
vous ne l'imaginez. Par exemple, si vous vous trouvez dans les
transports en
commun, dans une foule ou que simplement vous croisiez quelqu'un dans
un passage étroit, mais aussi lors des rapports
rapprochés (danse, copulation…) : alors, le
transfert (ou l'échange de biodyne) s'opère
à votre insu. Imaginez un pèlerin à
Lourdes, dans la foule qui se
presse. Il a un "spot" énergétique
fixé à
tel endroit, de sorte que ça lui cause une
sclérose en
plaque. Par contact avec une autre personne avec laquelle se produit
une affinité énergétique, le spot de
biodyne se
transfère. Et hop! Plus de sclérose en plaque.
L'autre qui a attrapé sa plaque
énergétique
négative se retrouve peut-être avec des migraines
ou des
problèmes digestifs, mais on ne parlera
évidemment que de
la guérison spontanée du premier! C'est comme les
70
miracles environ reconnus, à opposer aux quelques 1800
pèlerins morts d'accident de la route en s'y rendant. On ne
fait du battage que pour les premiers….
D'un autre
coté, il est fréquent que
cette plaque énergétique négative dont
s'est débarrassé un malade et qui migre vers le
thérapeute (ou toute autre personne, à son insu )
s'évacue naturellement d'une personne saine. Elle se
disperse dans le sol par les pieds. Je parle d'expérience,
ayant
observé ces phénomènes. Puisque ma
situation de
chercheur indépendant m'oblige à m'exposer au
maximum aux
risques, il est clair que lorsque ça se produit, je sens des
piqûres douloureuses au poignet de la main qui soigne, puis,
quelques secondes après, c'est aux chevilles que
ça se
manifeste. Là, je suis sûr de ne pas
être
resté pollué.
Ceci amène
à considérer les
points suivants :
1 –
se protéger lorsqu'on fait cette thérapie
2 –
se dégager soi-même des miasmes qu'on a pu
récupérer
3 –
contrôler si on a bien dégagé et non
pas seulement
déplacé
1 – Se protéger. Il est clair que
lorsqu'on travaille au contact direct du malade, on augmente le risque
d'un transfert négatif. Donc, pour l'éviter, on
se
contentera de procéder avec les mains qui soignent
à
distance du corps du sujet. Il est difficile de préciser
à quelle distance. Disons 5 à 10
centimètres,
puisqu'il faut bien guider les néophytes.
Il est
évident que si c'est un contact
inopiné, dans une foule ou autre, on ne peut pas se
protéger.
2 –
Se dégager. Il est
recommandé par les empiriques de se passer les mains
à
l'eau. C'est évidemment ridicule dans la mesure
où la
vitesse de propagation du phénomène est
très
rapide et qu'il aura souvent rejoint le sol au travers des pieds avant
que le thérapeute n'ait le temps de rejoindre un lavabo. La
bonne solution est donc de compter d'abord sur l'hypothèse
la
plus fréquente qui est l'évacuation naturelle.
Pour la
faciliter, mieux vaut se mettre pieds nus, sur un sol conducteur
(carrelage, ciment, gazon). Sinon, il faut se traiter
soi-même ou
faire intervenir une tierce personne, pour faire circuler la mauvaise
énergie vers le sol. C'est à dire que le
thérapeute – s'il a été
pollué - doit
être traité comme un malade! Ca pourrait durer
à
l'infini, mais l'expérience montre que la chaîne
s'arrête très vite.
3 –
Contrôler. Ce ne sera pas
évident pour les débutants. Pour ceux qui
pratiquent,
divers moyens empiriques permettent de localiser le siège du
problème énergétique et d'en
évaluer
l'étendue. Disons qu'il faut utiliser sa
sensibilité pour
ce faire. Ce contrôle doit être fait avant et
après
de façon à s'assurer qu'on n'a pas simplement
déplacé le problème.
Remarque
générale :
Toutes les
maladies n'ont pas
nécessairement une cause énergétique.
Si le foie
est engorgé par excès alimentaire, si vous
êtes
intoxiqués par des listeria ou s'il y a
dégénérescence ou problème
héréditaire, la cause n'est manifestement pas
énergétique. Ca ne veut pas dire que la biodyne
n'y
pourra rien, mais ce ne sera pas aussi spectaculaire que si la biodyne
est défaillante. Schématiquement, il y a deux cas
:
1 –
La biodyne est défaillante et
c'est elle qui entraîne un affaiblissement d'un organe ou des
défenses immunitaires. C'est le cas si on est en
présence
d'un mécanisme psychosomatique ou d'un transfert malheureux
de
biodyne négative comme expliqué plus haut.
Dans ce cas,
la thérapie est
généralement spectaculaire, c'est à
dire que le
malade peut dire immédiatement qu'il a ressenti une
amélioration. Ca ne veut pas dire que toutes les
manifestations
disparaissent par miracle, elles le feront selon les
possibilités de l'organisme et des défenses
immunitaires,
de la réactivité du métabolisme,
passant
même quelquefois par un pic avant de s'évanouir.
2 –
La biodyne n'est pas à cause
première de la pathologie. Un organe malade ne se signale
pas
uniquement par des douleurs ou des éruptions, mais il
entraîne aussi une dégradation locale de la
biodyne.
Là, s'installe un cercle vicieux. Parce que de la biodyne
défaillante localement influe sur le fonctionnement des
organes
qui y baignent. Or, non seulement l'organe défaillant
à
l'origine est concerné, mais les
éléments
périphériques en subissent les
conséquences. Ces
éléments étant défaillants
eux-mêmes,
participent à l'entretien d'un état de biodyne
dégradé. Dans ce cas, cette thérapie,
indispensable, va permettre de rétablir une situation
énergétique normale, faute de quoi la
guérison par
d'autres thérapies (médicales par exemple) aurait
moins
d'efficacité. Donc, on n'est pas en contexte de
thérapie
alternative mais complémentaire.
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