Qu'est ce que "la biodyne" ?

Je me situe comme chercheur indépendant dans le domaine du "magnétisme animal", que je préfère appeler "biodyne", pour éviter une confusion trop fréquente avec les phénomènes des aimants et champs magnétiques. D'autres utilisent le terme "champ d'énergie humaine". Ce dernier terme est un peu long et on peut objecter que ni les animaux, ni les plantes ne doivent être écartés. D'où ma préférence pour "biodyne", qui est plus court et plus ouvert.

Deux physiciens hongrois (Egely et Vertesy) ont publié en 1987 une étude (*) montrant que ce champ d'énergie produisait des modifications semi-durables des propriétés des matières inertes. Cette étude prouve l'existence de ce phénomène qu'ils ne nommaient pas et que j'appelle biodyne. Mais, comme tout ce qui dérange la pensée unique, elle n'a pas eu beaucoup de retentissement. (* Experimental investigation of biologically induced magnetic anomalies)

De formation supérieure en électrotechnique, puis ingénieur mainframes dans diverses multinationales informatiques, j'étais peu ouvert au paranormal, jusqu'à la cinquantaine. Là, mon esprit curieux m'a amené à enquêter sur la radiesthésie, dont je ne retiens comme absolument plausible qu'une petite fraction. Cela m'a entraîné involontairement sur le terrain des magnétiseurs. Veni vidi vici : Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu … mes a priori sur la question.

Je revendique n'avoir aucune culture médicale (ayant cependant accès à l'immense base de données Internet), ce qui expliquera l'imprécision ou la naïveté de certains de mes propos. Je défends d'ailleurs l'idée que la thérapie énergétique doit se tenir à l'écart de tout diagnostic médical et de toute prescription. La thérapie énergétique nécessite un diagnostic énergétique et une action énergétique. Le reste, c'est l'affaire du spécialiste le plus compétent.

J'ai fait mon "Tour de France" pour voir de près des grands et petits guérisseurs, magnétiseurs, rebouteux. J'ai essayé de reproduire. J'ai lu sur le sujet, plutôt dans la tendance scientifique que les sempiternelles rengaines historiques et empiriques. J'ai reproduit, réfléchi, expérimenté, comparé. J'ai réussi et compte des expériences remarquables à mon actif, qui ne peuvent pas être attribuées au simple effet placebo. J'ai surtout réussi à dégager de tout ça des lois. Pas les lois rigoureuses qui servent de pilier à la science, mais des règles rationnelles d'un schéma explicatif cohérent.

Je ne cherche pas à exercer professionnellement. Mon but est désintéressé. J'ai rencontré des charlatans, des professionnels honnêtes et efficaces, des amateurs très performants. Chacun a sa méthode. Chaque grand professionnel clame que c'est sa méthode qui est la bonne et essaie de faire école, moyennant finance. Beaucoup affirment qu'il ne faut pas chercher à comprendre, que ce serait d'ailleurs impossible. D'autres rattachent leurs pratiques à des croyances religieuses, sectaires ou de tradition indo-asiatique.

Je considère personnellement qu'il y a des faits, simples, rationnels qu'il n'est point besoin de rattacher à quoi que ce soit d'autre qu'une propriété naturelle du vivant. Je concède qu'il y a des mystères. Mais pour l'essentiel, c'est limpide.

Nombre de psychothérapeutes (David Servan-Schreiber, Edouard Zarifian, Bernard Herzog…), suivis en cela par des médecins, retiennent que beaucoup de maladies résultent d'un problème de psyché qui induit une somatisation. On a ce schéma :


Psyché
Somatisation
Organisme
Agression
traumatisme,
stress, etc.
dérèglement endocrinien
atteinte au système neurovégétatif  
troubles du métabolisme
 troubles organiques

Selon ce que j'observe, il manque un élément capital et le schéma devrait-être ainsi :

Psyché
Somatisation Organisme
Agression
traumatisme,
stress, etc.
dérèglement endocrinien
atteinte au système neurovégétatif  
perturbations énergétiques locales
troubles du métabolisme
 troubles organiques

Si l'on se place dans le second schéma, la résolution des perturbations énergétiques produit sur les troubles organiques un effet spectaculaire et immédiat. La question est donc de savoir dans chaque pathologie quelle est l'importance de cette composante. Si elle est faible ou nulle, le résultat est de même. Si la composante est forte, l'effet est spontané et remarquable. En cas de partage, la cohabitation de plusieurs thérapies est nécessaire.

Dans tous les cas, une action sur la psyché est indispensable, de façon à faire disparaître la cause suprême et empêcher le retour du schéma destructeur. Mais l'action énergétique a un effet immédiat alors que la psychothérapie est d'effet plus lointain.

Il faut ajouter un autre schéma qui s'applique quelles que soient les causes d'une pathologie :


Cause Organe Pathologie "Souffrance" Perturbation énergétique
Influence périphérique

Cela signifie qu'on est dans un cercle vicieux : l'organe malade perturbe l'énergie locale, qui agit sur les organes périphériques. Cette zone énergétique perturbée maintient l'organe central (et la périphérie) sous influence, ce qui est un frein au rétablissement. La thérapie énergétique rompt le cercle vicieux. Si la cause de la maladie a disparu, le résultat est spectaculaire. Si la cause persiste, c'est une aide dans la mesure où une seule cause au lieu de deux est un meilleur contexte.

Si l'on prend le cas de la sclérose en plaques (que j'ai expérimenté), l'action énergétique permet par exemple le retour de la mobilité et la disparition des douleurs, mais bien évidemment ne change rien à l'état dégradé de la myéline (en tout cas pas immédiatement et pas directement), dont il faut faire cesser la dégradation par d'autres moyens, et il en existe.

Pour un professionnel aguerri au diagnostic énergétique, il y a des points remarquables, dont je vous livre quelques-uns :

  • La somatisation du stress ou de l'anxiété crée trois taches énergétiques, localisées sur le plexus solaire, la gorge et la couronne crânienne. L'induction perturbe les organes périphériques, selon les prédispositions du sujet. Cela concerne donc les sphères estomac-foie-reins, coeur-poumons-gorge et l'encéphale, dont l'un ou l'autre ou plusieurs de ces organes finiront par se manifester.
  • Les douleurs au bras qui précédent un infarctus sont tout à fait logiques dès lors que le système neurovégétatif de ces deux éléments a son origine au même endroit de la colonne vertébrale. Une tache énergétique dans cette zone va induire l'une ou l'autre des manifestations, ou les deux. Il est intéressant d'intervenir sur la tache énergétique avant la survenance des manifestations cliniques. Ce point est rattaché au point ci-dessus.
  • Dès lors qu'un processus de somatisation est en cours, les taches énergétiques apparaissent avant que des symptômes de maladie ne se manifestent. On peut donc annihiler ces taches avant qu'elles n'agissent, et donc empêcher le développement de la pathologie. Il faut bien sûr travailler aussi la psyché pour enlever la cause du processus de somatisation. L'idéal étant par-dessus tout de travailler la psychologie de telle sorte que le patient ne reproduise pas le schéma destructeur.
  • La technique est universelle sans pour autant être la panacée. C'est à dire que toute manifestation pathologique de la plus simple à la plus terrifiante est concernée sans que pour autant le résultat soit garanti. Tout simplement parce que ce n'est pas le niveau de gravité au sens médical qui importe mais la présence ou non d'une composante énergétique dans la cause.

Le problème - dans un cadre rationnel - est le diagnostic énergétique. Je dois concéder qu'on est là dans le domaine des pratiques empiriques. Cependant, l'expérience montre leur pertinence : dès lors qu'après avoir identifié la ou les zones coupables et après avoir rétabli l'équilibre, l'avoir vérifié, on doit bien se rendre à la raison lorsque le résultat est concomitant à l'action. Je ne désespère pas de voir un jour des moyens techniques de mise en évidence des taches énergétiques. Les travaux des physiciens Egely et Vertesy me permettent d'en être sûr : puisque la biodyne induit des modifications de propriétés physiques des matériaux inertes, la réalisation d'un capteur est envisageable. Mais il y a un pas de la théorie à la réalité.

Je suis conforté dans ma théorie après avoir pu confronter mes observations à celles du médecin anglais Walter Kilner. Médecin réputé du Saint Thomas Hospital de Londres, il s'est distingué par diverses publications sur la diarrhée des enfants et les propriétés des muscles, puis sur l'électrothérapie appliquée au diabète et à la circulation locale et générale. En 1911 fut publiée son étude "The human atmosphère" relative au champ d'énergie humain. Ce document est très technique, orienté diagnostic médical. Elle fut re-publiée par ses admirateurs en 1926 sous le titre "The Human Aura". Mais il n'y a là aucune notion ésotérique telle qu'on en trouve dans toute la littérature sur l'aura.

La coïncidence de l'étude de Kilner et de mes observations, par deux approches différentes est remarquable. Ce qui me conforte dans mes certitudes, contrairement aux théories de telle où telle star du "magnétisme", qui ne s'appuient généralement que sur leur propre expérience, qui est unique.

Il est clair que les moyens techniques et culturels dont je dispose ne permettent pas d'avancer suffisamment loin sur le chemin de la recherche fondamentale que je privilégie. Je serais donc très heureux de pouvoir m'appuyer sur des spécialistes pour les travaux suivants :

Etudier en milieu médical des cas spécifiques :

  • Par exemple celui des personnes dans un coma prolongé, sous appareillage, pour constater la relation de causalité entre une action énergétique et la modification des courbes. Mon expérience clandestine m'incite à pousser plus loin. Il y a là un bon contexte pour éliminer l'effet placebo.
  • Les cas non ou mal résolus par la médecine orthodoxe sont intéressants aussi dans la mesure où on peut considérer que l'effet placebo a déjà joué à plein. Auquel cas un succès permettrait d'éluder cet effet trop souvent invoqué à tort. Mon expérience est claire sur ce point. Reste à convaincre les sceptiques.

Travailler en coopération avec des physiciens :

  • Avancer sur une intuition en rapport avec la radioactivité naturelle et les particules à basse énergie. Ceci aura pour but d'explorer la transmission, la propagation et la mémorisation de la biodyne.
  • Pousser l'étude d'Egely et Vertesy dans le domaine des champs magnétiques faibles et des matériaux à faible coefficient de perméabilité magnétique (mu). Ceci doit permettre d'aboutir à une imagerie médicale spécifique, sur le modèle de l'IRM, mais plus simple et en 2D. Les appareils actuels de photos "d'aura" sont des articles de foire. Le procédé Kirlian, amélioré en "bioélectrographie GDV", le système MORA, le DDFAO et dérivés, bien qu'ayant leurs mérites, n'ont pas la précision nécessaire au diagnostic énergétique tel que je le pratique. Les appareils actuels simulent les images par des mesures indirectes et la référence à des algorithmes ou des bases de données.

Je cherche donc des spécialistes hautement motivés par la jonction de la science avec la biodyne. En particulier, la priorité serait de refaire avec des physiciens l'expérience suivante :

http://www.rexresearch.com/pavlita/pavlita.htm

Pour mes travaux, je suis amené à exercer expérimentalement sur les personnes qui sont ouvertes à la technique dite de "magnétisme". Mon action est bénévole. Des personnes étant atteintes de graves pathologies de même que d'autres, bénignes mais prétendument incurables, peuvent me contacter si elles souhaitent vérifier sans risque avec moi si leur cas peut être amélioré. Il n'y a aucune règle a priori : seule l'expérience permet de vérifier a posteriori si l'action a été bénéfique ou s'il a été neutre. Il n'y a aucune contre-indication. Il n'y a aucune incidence sur un traitement médical en cours.